LE NEC PLUS ULTRA DES VACANCES-SANTÉ
L'Institut Hippocrate

Je viens de me faire un très beau cadeau. Je reviens d'une semaine à l'Institut Hippocrate, situé dans le climat tropical ensoleillé de West Palm Beach, en Floride et je peux témoigner du fait que le personnel ne néglige rien pour atteindre l'objectif poursuivi par les fondateurs.

L'Institut offre un programme complet de trois semaines, mais la durée des séjours peut varier selon nos besoins et disponibilités. Lors de ce séjour, nous apprenons rapidement, à travers de nombreux exercices pratiques, exposés et conférences, à purifier et à fortifier le corps, renforcer le système immunitaire, apprendre à adopter une hygiène de vie saine, à utiliser une attitude mentale positive et à bien s'alimenter. On nous montre comment ajouter oxygène et enzymes à notre organisme en mangeant vert, cru et biologique. On retrouve donc sur la table colorée d'Hippocrate presque exclusivement des germinations de végétaux, de céréales et de fèves.

L'Institut Hippocrate a été fondé à Boston il y a un peu plus de 40 ans. Un biochimiste de formation, Brian Clement et sa femme spécialiste en nutrition, Anna Maria Gahns, ont repris le flambeau il y a plus de 20 ans en fondant l'Institut de West Palm Beach.Louis Bellemare est directeur des Productions Samasati, la plus importante boîte de communication spécialisée dans les domaines du mieux-être, de la créativité et des relations humaines au Québec

J'ai travaillé dans quelques centres de santé aux États-Unis et Hippocrate est celui qui offre en même temps une approche thérapeutique individualisée et un environnement de vacances.
Francine Dubuc , Québec


INFO - MONTRÉAL
MONICA PÉLOQUIN (514) 288-0449




Andrée Couture
La cure qui m'a transformée

Il y a huit ans, j'étais aux prises avec de sérieux problèmes de digestion, de diabète, d'hypoglycémie et de fatigue. Je n'avais trouvé aucunemédecine susceptible de m'aider à recouvrer la santé et c'est finalement à L'Institut Hippocrate en Floride que j'ai trouvé ma planche de salut. Lorsque j'ai entrepris de consulter un médecin en 1984, mon système digestif assimilait si mal la nourriture que mon organisme absorbait très peu d'éléments nutritifs. Le médecin m'a conseillé de mieux manger, de faire de l'exercice et de me reposer, mais je me sentais de plus en plus faible. J'ai ensuite consulté un naturopathe qui a découvert que je souffrais d'hypoglycémie. Il a alors modifié mon alimentation en me faisant ingérer des jus de légumes frais et une grande quantité de suppléments alimentaires, mais ce nouveau régime ne diminuait en rien mon problème de digestion. Ensuite, il m'a envoyé consulter un spécialiste qui m'a confirmé que je souffrais du diabète, mais qu'il ne pouvait rien pour moi,sinon suivre l'évolution de la maladie.Au bout du compte, j'ai perdu une trentaine de livres, ce qui fait qu'en 1990, je pesais à peine 69 livres. L'anémie, le candida et un dérèglement hormonal sont venus s'ajouter à ma panoplie de malaises.
C'est alors que j'ai entendu parler de l'Institut Hippocrate, situé en Floride et que j'ai décidé d'y suivre une cure de trois semaines. Mes problèmes de santé étaient la conséquence d'un excès de travail et d'une alimentation irrégulière, grasse et dénuée des éléments nutritifs essentiels pour se maintenir en santé. Je faisais de l'autodestruction inconsciente.
À mon arrivée à l'Institut Hippocrate le 21 avril 1990, on m'a fait passer des analyses sanguines de laboratoire et des analyses de sang vivant. Elles ont révélé que j'avais un problème de pancréas, que je faisais du candida et qu'une grande quantité de déchets s'étaient accumulés entres mes cellules sanguines. On m'a affirmé que mon cas n'était pas grave et qu'on me proposerait un régime qui m'aiderait à recouvrer la santé très rapidement. À l'Institut Hippocrate, on boit du jus d'herbe de blé et du jus de pommes de terre, idéal pour abaisser le taux d'acidité dans l'organisme. Le matin, pour combattre l'hypoglycémie et le diabète, je mangeais des céréales alcalines (millet, quinoa, sarrasin et amarante) et des légumes. Le midi et le soir, je mangeais des salades composées de pousses, de germinations, de luzerne, de trèfle rouge, ainsi que des légumes cuits à la vapeur, des pâtes alimentaires faites avec du camus et de l'épeautre (farines alcalines) ou des légumineuses, comme les fèves pintos et les pois chiche. À l'Institut, on ne nous sert pas de poisson, de viande, d'œufs ni de produits laitiers.
Les spécialistes de l'Institut Hippocrate nous apprennent à reprendre le pouvoir sur notre vie. Au terme de mon séjour, je savais que j'étais sur la bonne voie. J'avais cessé de perdre du poids et je sentais vraiment que mon état de santé s'améliorait. Il ne me restait plus qu'à poursuivre le régime alimentaire proposé par l'Institut. Trois mois plus tard, j'étais enceinte : ce qui ne représentait qu'un rêve avant mon passage à l'Institut Hippocrate devenait une réalité. Un anaprès mon séjour, je donnais naissance à une magnifique petite fille. Aujourd'hui, je pèse 100 livres et j'ai complètement recouvré la santé. J'ai compris que pour être en bonne santé, il faut manger des aliments vivants. Si j'avais un conseil à donner aux gens qui veulent changer leur régime alimentaire, ce serait d'ajouter lentement des produits vivants à leur alimentation, car plus on en mange, moins il reste de place pour les aliments indésirables. C'est là une des leçons que j'ai apprises à l'Institut Hippocrate.

Adapté d'une entrevue avec Mario Fortier, du Journal Dernière Heure, 27 avril 1996



L'auteure de " Fit For Life " fait l'éloge de l'Institut de santé Hippocrate

Après trois semaines de séjour à l'Institut Hippocrate, j'envisage mon départ à grand regret, tout comme les autres invités. Nous sommes enchantés des résultats de notre séjour et nous resplendissons de santé! Nous nous sentons plus légers sur le plan tant physique, que mental ou émotionnel et notre moral est au zénith. Nous pouvons faire état d'améliorations spectaculaires et même miraculeuses au niveau de la santé.
Nous avons découvert que l'Institut Hippocrate a aujourd'hui largement dépassé sa réputation fondée sur le jus d'herbe de blé et les germes, car ses buffets d'aliments vivants, colorés et préparés avec art, constituent des repas de fêtes.
Chaque jour, il est également possible d'assister à des conférences sur tous les aspects de la guérison rendue possible grâce aux produits naturels, sans oublier d'autres activités extraordinaires : piscine oxygénée, classes d'exercice physique, sauna, massage Thaï, médecine vibratoire, lits et thérapies électromagnétiques, polarité, réflexologie, rééquili-brage, traitements faciaux aromathérapeutiques, irrigation du colon, psychoneuroimmunologie, homéopathie et phytothérapie, dentisterie holistique, tai chi et hydrothérapie du colon.
La sérénité des lieux nous manquera : les hamacs à l'ombre des palmiers et des banians, les bancs au bord de l'étang aux lotus, les petits lapins gambadant à nos pieds et le paon si fier étalant ses plumes en éventail, ainsi que le silence reposant que seuls une douce brise, le chant d'un oiseau ou un gong mélodieux nous invitant à déguster un jus frais viennent interrompre Anna-Maria et Brian Clement symbolisent le dévouement et l'amour du prochain. D'ailleurs, j'adore tous les membres du personnel de l'Institut Hippocrate car ils m'ont aidée à reprendre contact avec cette force intérieure qui naît lorsque le corps, l'âme et l'esprit se rejoignent. Je suis reconnaissante pour l'occasion qui m'a été offerte de découvrir l'immense richesse qui est mise à notre disposition.
Dans mes rêves et mes prières, je souhaite que chacun prenne conscience des options offertes, tels les conseils en matière de santé et de guérison, dans des endroits comme l'Institut Hippocrate afin que, dans tout le pays et même à travers le monde, nous recherchions la santé plutôt que d'entretenir la maladie.

Cordialement,
Marilyn Diamond,
co-auteure de Fit For Life




JULIA et KENNY LOGGINS

Défaillance totale du corps
JULIA LOGGINS
À son arrivée à l'Institut, Julia était très malade : pendant plusieurs années, on lui avait administré nombre de médicaments, à titre d'expérience. Elle s'est guérie elle-même, avant de devenir professionnelle de la santé par le biais du Health Educator Course. Sa guérison la plus grande est celle de son mariage avec Kenny Loggins. Ensemble, ils ont publié le livre " The Unimaginable Life " (Une vie inimaginable)
" Tous mes jours d'anniversaire sont maintenant une célébration de la vie "

Je suis née allergique au 20e siècle, souffrant d'un grave cas de maladie environnementale. Enfant, j'ai consommé tellement de médicaments d'ordonnance que mes organes se sont effondrés, l'un après l'autre. J'ai consulté médecin après médecin, visité hôpital après hôpital pendant qu'on essayait de trouver un traitement efficace pour ma dernière maladie. Je servais de cobaye. Une fois, un médecin a remis à ma mère tous les échantillons de médicaments reçus des compagnies pharmaceutiques ce mois là, en lui disant " Voici, essayez cela ". On peut s'imaginer les effets secondaires, sans compter ceux de l'interaction de tous ces médicaments. J'ai perdu mes cheveux à deux ou trois reprises. À l'âge de seize ans, je souffrais d'une maladie fatale. Si je survivais, je devrais demeurer dans une bulle, je ne pourrais jamais sortir de mes quatre murs et ne pourrais jamais avoir d'enfants, disait-on. À l'époque, j'étais tellement malade et depuis si longtemps que mes parents n'en furent pas vraiment surpris. Ce semblait être l'aboutissement naturel des choses. Il va sans dire qu'en tant qu'adolescente devant faire face à l'inévitable, je me sentais très effrayée et très seule. Je voyais bien l'impuissance des adultes. Les professionnels de la santé n'avaient aucune explication pour ma souffrance et me considéraient comme un cas perdu.
Le moment décisif m'est venu d'une femme bizarre, qui habitait ma rue et qui se nourrissait d'aliments naturels. Elle nous a recommandé un médecin qui s'intéressait aux allergies et qui avait effectué des recherches sur l'effet des aliments sur la santé. Après m'avoir examinée, il a dit " Si vous n'arrêtez pas de donner tous ces médicaments à cette fille, elle en mourra ". C'est à ce moment que j'ai pris conscience que ce que je consommais pouvait avoir des répercussions sur ma santé physique et émotionnelle. De plus, les médicaments modifiaient ma conscience, dont ma perception de qui j'étais au point de vue émotif. Ce que je pensais de moi découlait en grande partie des effets secondaires des médicaments. Je n'ai découvert ma vraie personnalité que des années plus tard.
J'ai entrepris ma propre recherche. J'ai d'abord essayé des suppléments de vitamines , sans aucun résultat, puisque mon système digestif ne pouvait les assimiler. J'ai éliminé la plupart des médicaments, mais j'étais encore tellement malade que je prenais soin d'emporter dans mon sac à main l'arsenal thérapeutique d'urgence : de l'adrénaline et des seringues pour redémarrer mon cœur en cas de réaction allergique.
Quand je suis arrivée chez Hippocrate, j'étais toujours à deux pas de la tombe, avec des années de détoxication à venir. Mais j'avais découvert le lien entre l'esprit et le corps. La manière dont la vie émotionnelle affecte la santé constitue l'aspect le plus important de la guérison. Si on ne s'occupe pas de cet aspect, on n'a pas l'estime de soi assez fort pour suivre un régime radical de régénération tel le programme d'alimentation vivante qui m'a effectivement guérie.
Chez Hippocrate, j'ai vu des gens guérir de tous les stades de graves maladies. Une fois que j'ai réalisé que non seulement j'allais vivre, mais j'allais jouir d'une santé florissante, j'ai voulu en faire profiter d'autres. J'ai amené le programme HHI à Santa Barbara et j'ai ouvert un cabinet. De quatorze heures de sommeil, je suis passée à quatorze heures de travail par jour, soutenue par la passion de ce que je faisais. Quelle expérience productive! Expérimenter la régénération! Le fait d'avoir trouvé ce qui me sauva la vie et de le faire moi-même a supprimé chez moi tout sentiment d'impuissance. Aujourd'hui dans la quarantaine, je jouis de tout ce que je n'aurais pu imaginer : un corps sain, un grand bonheur, un mariage d'amour et deux beaux enfants.


" La guérison, c'est ce que les médecins espèrent accomplir : faire disparaître la maladie et rendre la santé. La guérison, c'est ce que les malades doivent réaliser pour eux-mêmes. La guérison c'est le processus interne, très personnel, du rétablissement de sa santé ".
Michael Lerner, Ph.D


Maladies chroniques multiples

MEL SHEPPARD

" Après le désastre total, je vois maintenant l'avenir avec optimisme "

Il fut un temps où je ne croyais en rien d'autre qu'en la médecine traditionnelle. Pendant trente ans, j'ai souffert de graves problèmes physiques et j'ai subi douze opérations à l'abdomen depuis les années 60. Résultat : il ne me reste que 12 % du gros intestin et 10 % de l'intestin grêle. Les médecins s'efforçaient toujours de trouver des réponses, mais n'envisageaient jamais de solutions de rechange.
En 1991, j'étais complètement amorphe: je ne pouvais rester éveillé, je n'avais plus de forces. En 1995, c'était l'enfer : d'atroces douleurs, à peine tolérables. Je souffrais également de ce qu'ils appellent la maladie silencieuse : des douleurs et des engourdissements transitoires se propageant d'un membre à l'autre et d'atroces douleurs au dos et aux hanches. Les douleurs aux hanches étaient un supplice infernal. Les médecins ne pouvaient s'entendre sur la source des douleurs : le dos ou les hanches. On m'a opéré le dos et administré des injections épidurales.

Une batterie de tests répétitifs m'a laissé en suspens, sans soulagement et croulant sous les frais (les traitements d'acupuncture chez Hippocrate m'ont procuré plus de soulagement que tous les stéroïdes et les autres formes de traitement réunis). Je souffrais également de diabète. À l'époque, je m'injectais plus de quarante unités d'insuline par jour; maintenant, seulement huit unités me sont nécessaires, et j'espère bientôt m'en passer complètement. Je ne remplace pas l'insuline par un substitut. Je fais attention à ce que je mange et je suis à la lettre les instructions d'Hippocrate.
Juste avant d'arriver chez Hippocrate, mes chevilles avaient la taille de la partie inférieure de mes cuisses. On m'avait suggéré une intervention chirurgicale pour les drainer. Une semaine chez Hippocrate a suffi pour leur redonner une taille normale.
J'ai cessé de consommer des doses élevées de médicaments d'ordonnance. Dans certains cas, j'ai réussi à réduire les doses de certains médicaments au tiers de la dose initiale, et j'ai éliminé les autres. Pendant les deux années précédant mon séjour chez Hippocrate, j'ai senti l'approche de la mort à 24 reprises. En guise d'encouragement, tout ce qu'on a pensé à me dire est " Vous ne pouvez espérer rien de mieux qu'une santé chancelante et un affaiblissement de plus en plus prononcé ". Mais, maintenant, j'ai une raison de penser à l'avenir, une raison de croire que ma santé peut s'améliorer énormément. Je peux aujourd'hui prendre plaisir à jouer au golf et e sais que je vais jouir d'une longue vie. Je sais que je devrai y travailler sans relâche. J'ai dû fairede ma guérison l'objet de mes efforts… c'est un emploi à temps plein. Mais je suis encouragé, car je me sens mieux… on ne saura jamais à quel point. Je suis reconnaissant à Brian de m'avoir suggéré de: faire participer mon épouse au programme, afin de m'aider dans mon cheminement. Cela a fait toute la différence : je peux à nouveau être près des miens. Je suis vraiment fier de la façon dont j'ai appris à soigner mon corps à l'aide de thérapies naturelles. De plus, j'ai fait la connaissance de personnes qui, comme moi, souffrent de multiples maladies chroniques, notamment du cancer et de la maladie de Parkinson, et qui ont quitté d'Hippocrate en se sentant beaucoup mieux.



Heather Mills


Un mannequin courageux, qui a perdu une jambe dans un accident, s'est tournée vers la médecine alternative pour soigner une infection grave.
Après à peine quatre jours d'un traitement étrange à base d'herbe de blé et d'ail, elle a été déclarée complètement guérie. Heather, âgée de 25 ans, s'est rendue à l'Institut de santé Hippocrate en Floride après avoir constaté l'échec des médicaments traditionnels.Elle a suivi un régime sévère comprenant des légumes et de l'ail de culture biologique et dans lequel la viande, le poisson et les produits laitiers étaient interdits.
Toutefois, le remède miracle fondamentalement responsable de son incroyable guérison est un liquide vert âcre composé de purée d'herbe de blé.

Heather a gagné le cœur des Britanniques par sa volonté de surmonter son handicap et de continuer sa carrière en dépit de cet accident horrible. À présent, elle prend trois doses quotidiennes de ce jus d'herbe au goût bizarre et elle a même utilisé la pulpe pour composer un cataplasme qu'elle applique sur son moignon. Elle a déclaré : " Ça marche, c'est comme un élixir de vie et grâce à ce jus, je me sens merveilleusement bien pour la première fois depuis l'accident. L'infection au niveau de mon moignon me déprimait vraiment car rien ne semblait marcher, les antibiotiques ne m'étaient d'aucune aide et j'avais très peur que les médecins ne soient obligés de continuer à m'opérer simplement pour lutter contre l'infection. "
Presque chaque jour, depuis l'amputation, le moignon a dû être percé ou ouvert pour laisser sortir l'infection. " Il y a à peine quelques semaines, on a dû enlever dix centimètres supplémentaires. Je ne voulais pas perdre le reste de ma jambe opération après opération, c'est pourquoi, j'ai commencé à chercher de l'aide ailleurs. J'avais entendu parler de l'Institut Hippocrate par une amie qui avait un cancer du sein et qui était venue en désespoir de cause. Pourtant, après trois mois, elle était guérie. C'est difficile à croire, mais c'est vrai et c'est pourquoi j'ai voulu essayer. Après tout, je n'avais rien à perdre.
Après une semaine à peine de séjour à l'Institut, j'ai compris que c'était la meilleure décision de ma vie. En quatre jours, j'ai obtenu des résultats que les antibiotiques et une nouvelle opération n'avaient pas réussi à m'apporter. Cela peut sembler étrange, mais ça a marché. " Lorsque Heather a dit aux médecins de Londres qu'elle cherchait de l'aide dans un centre de médecine alternative, ils lui ont vivement conseillé de continuer à prendre des antibiotiques. " La première chose qu'ils ont fait à l'Institut Hippocrate, c'est de supprimer ces antibiotiques et de me faire commencer un programme d'alimentation saine et de désintoxication de mon corps de tous les produits sans valeur nutritive dont je m'était nourrie tout au long de ma vie.
Ma première séance de natation a été grisante car, pour la première fois, je me sentais bien dans ma peau. S'il me manquait une jambe, cela n'avait pas d'importance car je pouvais me déplacer dans l'eau comme n'importe qui. L'infection m'empêchait de vivre pleinement, mais à présent, tout est possible."




TRACY HANLON

 

Le virus Epstein-Barr et le syndrome de la fatigue chronique
Tracy est une diplômée d'Hippocrate et un exemple vivant de réussite de ce programme. Grabataire pendant deux ans, à cause du virus Epstein-Barr et du syndrome de la fatigue chronique, Tracy a participé au programme de purification de vingt-et-un jours d'Hippocrate. De plus, elle a modifié complètement son style de vie et elle a réussi à se guérir.
Aujourd'hui, Tracy s'est engagée à aider d'autres personnes à guérir elles-mêmes leur Attitude, leur Corps et leur Esprit. En tant que psychothérapeute chez Hippocrate, elle a la responsabilité d'apporter un appui psychologique et émotionnel aux invités malades par le biais de sessions d'information, de thérapies individuelles, de thérapies de groupe et de thérapies par l'art. Tracy : " Il est possible de mourir physiquement, spirituellement et émotionnellement si on réprime sans cesse ce que l'on ressent. "


UNE HAUTE SOURCE D'INSPIRATION


Ellie Oster
Ellie Oster est une femme active qui a autrefois été complètement ravagée par le rhumatisme chronique articulaire. À son arrivée à l'Institut de santé Hippocrate en 1979, elle combattait douloureusement la maladie depuis déjà dix ans. Bien qu'Ellie préfère vivre au présent plutôt que de ressasser le passé, elle a tout de même accepté de nous parler de sa vie avant qu'elle ait choisi d'adopter le programme d'alimentation vivante. Son vibrant témoignage a d'ailleurs été rendu disponible pour achat sur cassette vidéo au service des commandes postales de l'Institut Hippocrate. Son calvaire débute un matin de 1969 alors qu'une atroce douleur au dos la tenaille dès son réveil. Le chiropraticien qu'elle ira immédiatement consulter se révélera incapable de l'aider. Sa jambe droite se retrouvant bientôt paralysée, Ellie réalise qu'elle est atteinte d'un mal sérieux qui menace de s'attaquer à toutes les parties de son corps. Elle nous confie en outre que sa douleur s'apparentait à une intense rage de dents répandue à travers tout le corps.
Après toute une année à voir ses genoux enfler comme des pamplemousses et à être confinée à son lit la plupart du temps en plus de devoir prendre une dose quotidienne de vingt-cinq aspirines, Ellie se rend à New York au Columbia Presbyterian Hospital pour y entreprendre la longue série de traitements prescrits pour les cas de rhumatisme chronique articulaire - aucun médi-cament, mais quantité de compresses chaudes, d'eau tiède et d'exercices. Comme Ellie ne croyait aucunement que les médicaments contre la douleur l'aideraient à guérir son problème, elle refusait d'en consommer, optant plutôt pour des séances de natation de trois à quatre heures par jour dans sa propre piscine chauffée à 90°. Cette solution prenait toutefois pour elle le caractère d'une condamnation à vie et même après dix ans de rigueur et d'assiduité, son état ne s'améliorait en rien. Son médecin lui-même commençait à perdre patience, pressant Ellie d'accepter de recourir aux médicaments, celle-ci étant devenue littéralement pétrifiée par la douleur et la paralysie. Mais Ellie, même au bout de sa corde, maintenait toujours obstinément son refus, guidée par un instinct profond. C'est à cette période qu'elle entendit parler d'Hippocrate, alors qu'elle en avait le plus besoin.
La belle-fille d'Ellie disait avoir une amie qui avait réussi à vaincre son cancer et celle-ci lui parla du programme de l'Institut Hippocrate. Alors qu'elle écoutait son discours, cette même voix intérieure qui lui avait fait rejeter toute drogue lui souffla : C'est ça! Avant d'arriver chez Hippocrate, les habitudes de vie d'Ellie, à l'image de bien d'autres personnes, étaient horribles : cigarette, alcool, café, sucre, sel, viandes et produits laitiers - autant d'éléments exclus du programme de reconstruction de la santé de l'Institut. Même avec une grande détermination, quel choc de se retrouver soudainement avec seulement une assiette de verdures comme aliments! Mais Ellie en avait assez de se sentir diminuée physiquement, émotivement et spirituellement et voulait vraiment aller mieux. Même si à première vue, le programme se révélait plutôt difficile à suivre, il lui semblait tout de même sensé. En effet, quoi de plus logique qu'une bonne assimilation et une bonne élimination pour assurer la santé ?
Après deux semaines passées à l'Institut, Ellie put enfin parvenir à dormir pour la première fois depuis des lunes. Elle se souvient avoir sangloté en parlant avec son mari au téléphone, voulant désespérément revenir chez elle mais se sentant si faible qu'elle ne pouvait pas même enfiler ses vêtements ni faire ses bagages, encore moins les transporter dans un taxi. Toutefois, après avoir surmonté cette crise de guérison, Ellie sentit monter en elle une nouvelle vitalité. Elle savait désormais qu'elle allait vivre et cette fois, en tant que personne entière. Après un mois, cinquante pour cent de la douleur qu'elle endurait depuis dix ans avait disparu. Ellie maintint consciencieusement le programme pendant deux autres années. Elle affirme qu'une application rigoureuse du programme est absolument nécessaire pour permettre au métabolisme de guérir et de se régénérer complètement. Faire croître ses pousses lui prenait toute son énergie et elle ne faisait rien d'autre que de se concentrer sur le programme. Elle ne sortait pas et ne recevait personne. Une telle détermination finit cependant par lui être profitable, car elle guérit ! Son médecin, bien qu'incrédule, n'a pu nier l'évidence, au point de se convertir lui aussi à l'alimentation vivante. Quatre ans plus tard, Ellie n'a toujours pas ressenti de douleur et nage une demie-heure matin et soir. Même si rien ne l'oblige plus à poursuivre le programme d'alimentation vivante, elle le maintient quand même car elle sent qu'il recharge ses batteries.
Ellie Oster a partagé sa fantastique expérience de transformation avec une foule de personnes, en particulier avec les invités de l'Institut lors de ses fréquentes visites.
Plus récemment, Ellie a participé à un congrès de retraités à Atlantic City et nombre de personnes souffrant de rhumatisme chronique articulaire, ayant eu vent de sa guérison, l'appellent afin de lui demander des conseils et de l'encouragement. Son message se résume essentiellement : suivez un régime d'alimentation vivante, faites de l'exercice régulièrement et ayez foi en la capacité et le pouvoir du corps de se réparer lui-même.


VOX ALUMNI
La voix des anciens diplômés

Après avoir reçu un diagnostic d'arthrite et de diabète, j'étais complètement insatisfait de mon expérience avec les cliniques médicales et les médecins. Découragé, j'ai dit à mon fils Michael que je préférerais revenir en Alaska. Jusqu'ici, on ne m'avait donné qu'une seule ordonnance : des cachets anti-douleurs. Je devais subir d'autres tests pour déterminer quels médicaments traiteraient mon diabète. J'ai préféré rentrer chez moi, mais mon fils réussit à me convaincre d'aller d'abord chez Hippocrates Health Institute en Floride. À l'époque, j'étais extrêmement malade et aux prises avec de fortes douleurs. À mon arrivée chez Hippocrate, l'arthrite avait évolué à un point tel que mes doigts tordus avaient de la difficulté à tenir quoi que ce soit. De plus, j'avais grand peine à traverser la rue sans faire une pause.

Puis débutèrent la thérapie et la diète. En une semaine, la plupart des douleurs avaient disparu. À la fin de la deuxième semaine, je pouvais faire une marche rapide de plus d'un kilomètre et demie et j'avais perdu quatre kilos (neuf livres). Une grande partie de mon œdème avait disparu. JE ME SENTAIS COMME UNE NOUVELLE PERSONNE.

À la fin de la deuxième semaine, mon épouse arriva d'Alaska. Le personnel d'Hippocrate s'occupa admirablement bien d'elle, lui enseignant comment bien nourrir nos corps et faire de l'exercice, afin que nous puissions demeurer en santé.

C'était il y a cinq ans. Cette année, je suis retourné chez Hippocrate avec mon épouse pour un séjour de trois semaines. Nous y avons amené Bob et Patricia Crabtree. Nous sommes tous arrivés à la même conclusion : Hippocrate... ça fonctionne !

Mike et Verna Lopez, Alaska


La fibrose kystique du pancréas


CHER CARDON
" J'ai trouvé une profonde guérison et un grand espoir "
À mon arrivée chez Hippo-crates, en septembre 1989, j'étais une épave ambulante et parlante. J'étais atteinte d'un cancer de l'utérus, j'avais des tumeurs ovariennes et utérines généralisées, je faisais de l'hypo-glycémie, de l'arthrite, des infections à candidoses cutanées, de l'empoi-sonnement aux métaux, des allergies sinusales, des parasites; je souffrais d'une constipation importante, d'un colon irritable et je portais un surplus de poids de 21 kilos (47 livres). Je souffrais également de douleurs rectales si fortes que je ne pouvais demeurer debout plus de quinze minutes à la fois.
Je me suis rendue chez Hippocrate guidée uniquement par la foi. L'idée de devoir me retrouver dans une salle d'opération de l'urgence à cause de fréquents accès de douleurs abdominales, de faiblesse et de fatigue, me terrifiait. J'avais été ballottée d'un médecin à l'autre, mon compte bancaire était vide. J'avais perdu toute confiance aux médecins qui me traitaient et qui n'avaient su que me faire de fausses promesses de guérison. Je voulais garder mon utérus et mes ovaires.
J'ai trouvé une profonde guérison et un grand espoir dès que je me suis inscrite au programme d'ateliers thérapeutiques (Health Encounter Program) chez Hippocrate. Maintenant, le cancer disparu, chaque jour est pour moi un jour d'espoir. Je vis dans la confiance plutôt que dans la peur. Je connais un regain d'énergie et de vitalité. Je prends plaisir à enseigner les recettes d'aliments vivants à mes étudiants et à mes clients d'irrigation du colon. Chaque jour, je remercie Dieu et la divine providence qui m'ont conduite chez Hippocrate.
 


Cancer de la prostate

JACK BOMBA

" C'est un peu comme si le cancer était un cadeau ! "
J'étais pilote à l'emploi d'American Airlines, lorsque, en 1992, un visite médicale révéla un cancer de la prostate. J'étais en état de choc. Je ne pouvais le croire, car j'avais toujours fait attention à ma santé. Je pratiquais la course et ne consommais aucune viande rouge. Je croyais que je faisais bien les choses. J'ai alors entrepris une recherche rigoureuse pour évaluer mes options. J'ai dressé la liste de tous les spécialistes dans le domaine, ceux qui représentaient l'élite et les meilleurs centres de traitement. J'ai songé à Hippocrate, mais en février 1993, j'ai opté pour le plus grand spécialiste de l'institut Johns Hopkins et j'ai subi une intervention chirurgicale pour supprimer le cancer. Deux années plus tard, le cancer a refait surface.
L'urologue m'a incité à recevoir un traitement hormonal, mais j'ai refusé à cause des effets secondaires et à cause de ma désillusion face à ces méthodes. En juin 1996, j'ai adhéré au programme Changement de vie d'Hippo-crates. Ce cours de trois semaines a vraiment changé ma vie. Aujourd'hui je me sens merveilleusement bien. J'aime le tennis et je joue chaque jour. Récemment, j'ai même participé à un tournoi interna-tional. Il y avaient des joueurs de partout dans le monde, de 50 ans et plus. Un partenaire était même âgé de 92 ans, et bon joueur de surcroît ! J'ai toujours dit que j'aimerais vivre jusqu'à 125 ans. J'ai maintenant 61 ans, et je suis plus con-vaincu que jamais que je serai encore en pleine forme à 100 ans. J'adore la façon dont je me nourris et je me sens bien. Je suis actuellement volontaire chez Hippocrate, car je souhaite faire circuler mon message : " Cet excellent programme est tout un défi à relever, mais il mène tout droit vers l'auto-guérison !"


LYMPHOME

BILL HUGHES
" Une de mes meilleures décisions ! "
Le Jour de l'An 1995, je me suis éveillé avec une bosse de la taille d'un citron dans le cou. Mon épouse insista pour que nous nous rendions à la salle d'urgence de Palm Springs, en Californie, où nous avions été vaccinés. On m'a fait des prises de sang et après m'avoir examiné le cou, le médecin m'a dit de rentrer chez moi et m'a conseillé de consulter mon médecin traitant. Nous sommes donc rentrés le jour même à la maison en voiture (Modesto, CA) et nous avons immédiatement pris rendez-vous avec notre médecin de famille. Le diagnostic : un lymphome (cancer des glandes lymphatiques). Nous avons été informés que si je ne commençais pas immédiatement des traitements de chimiothérapie, je n'aurais qu'environ six mois à vivre. De plus, on m'a affirmé qu'en suivant les traitements, je pourrais vivre cinq années supplémentaires.
Notre gendre, un spécialiste agréé en nutrition, nous suggéra de nous renseigner sur les établissements de santé, comme l'Institut Hippocrate. Nous nous sommes documentés et avons décidé qu'une méthode différente serait probablement notre meilleure chance. Lorsque j'ai informé mon cancérologue de ma décision, les pressions ont commencé. Mon omnipraticien me téléphona à la maison pour tenter de me convaincre que j'étais sur le point de commettre une immense erreur. Il en va de même pour mon cancérologue. Les membres de ma famille et mes amis s'opposèrent à mon refus de commencer les traitements immédiatement. Je me suis alors laissé gagner et j'ai commencé les traitements de chimiothérapie. Après le deuxième traitement, je suis devenu chauve, et j'avais l'air d'un mort ambulant. Je me suis alors dit que la chimio allait sûrement me tuer avant le cancer. Nous avons téléphoné et fait un réservation pour un séjour de trois semaines à l'Institut Hippocrate.
Je puis dire aujourd'hui, en toute vérité, que ce fut une des meilleures décisions de ma vie. Trois ans plus tard, il n'y a plus aucune trace de cancer dans mon corps, je me sens mieux et j'ai plus d'énergie à 72 ans que lorsque j'en avais 42. Je fais la culture d'agropyres et de germe de blé et je bois chaque jour deux litres de jus de légumes organiques crus
J'occupe une bonne partie de mon temps à parler aux gens qui me demandent mon secret pour combattre le cancer et être en aussi bonne santé. Merci à Brian et Anna Maria pour toutes ces années supplémentaires de vitalité.

LE SYNDROME DE LA FATIGUE CHRONIQUE
JENNIFER ROTTERMUND
" J'ai retrouvé ma jeunesse d'antan "
Lorsque je suis arrivée à l'Institut Hippocrate, le jour de mon 22e anniversaire, je me sentais davantage comme une vieille dame vaincue plutôt que la jeune fille performante et pleine d'entrain que j'étais jadis. Depuis cinq ans, je souffrais d'asthénie causée par le syndrome de la fatigue chronique et le médecin qui établit le diagnostic ne me remit qu'une ordonnance à vie de cachets contre la douleur et de somnifères pour endormir la maladie avec laquelle je serais aux prises jusqu'à la fin de mes jours. Je me suis alors dit : " Je suis jeune, je suis végétarienne, je peux vaincre cela ".
Pourtant, une fois le cycle continu des rechutes commencé, modèle douloureux et prévisible, je me suis aperçue que j'envoyais aux oubliettes tous les rêves qui m'habitaient et que je souhaitais réaliser. J'avais l'impression que ma vie n'avait plus aucun sens. Avant que ma mère ne découvre l'Institut Hippocrate, j'ai vécu la rechute la plus difficile depuis le début de la maladie. Je ne me sentais plus capable de lutter. Puis, je me suis dit que je n'avais plus rien à perdre. L'Institut Hippocrate était mon dernier espoir.
Jamais, je n'aurais pu imaginer que l'Institut Hippocrate aurait un impact aussi profond sur ma vie. Mon séjour y fut merveilleux. Je me suis aperçue que j'avais vraiment la possibilité de recouvrer la santé. J'étais profondément émue. Mes proches affirment qu'à la fin de mon séjour, j'étais devenue une nouvelle personne. Moi je leur dis : je n'ai que retrouvé ma jeunesse et ma santé!
Aujourd'hui, je suis étudiante en pré-médecine à plein temps à l'université de Houston. L'an prochain, je compte m'inscrire au programme de naturothérapie à l'université Bastyr.


Deux frères voient leur vie transformée à la suite de plusieurs crises cardiaques

Larry Aliseo, subit, à l'âge de 30 ans, un infarctus étendu du myocarde, et perd 50% du muscle cardiaque. " Je savais très bien que l'alimentation est importante. Je voyais un nutritionniste, suivais une diète pendant un an, que j'abandonnais ensuite pendant deux ans. " Il fumait et travaillait trop, avait un poids excédentaire de 25 livres, son taux de cholestérol était de 360 avec un compte de triglycérides de 500 ! À la suite de son troisième infarctus, il prend quatre types de médicaments qui lui causent des malaises, porte un patch de nitro, a des migraines, se sent constamment épuisé et fait des cauchemars. Son nutritionniste lui recommande enfin l'Institut Hippocrate.

Lors de son séjour, Larry s'initie aux bienfaits de l'alimentation vivante : son taux de cholestérol baisse à 200, et les triglycérides à 100. Son frère Gerard, qui continuait à s'alimenter de la manière habituelle, subit, lui aussi, une crise cardiaque, mais ne tarda pas à venir à l'Institut, voyant les progrès de son frère qui avait perdu du poids, se sentait merveilleusement bien et avait l'air plus jeune.
Ils sont maintenant âgés de 35 et 36 ans. Ils vont chez Hippocrate plusieurs fois par année et leurs parents les y ont accompagnés dernièrement. Larry a abandonné toute médication, son médecin n'ayant pu que constater son excellent état de santé. " Ma vie est totalement différente. J'ai amené nombre de personnes à ce mode de vie. On me demande toujours ce qui m'est arrivé. Avant, je jouais avec ma vie, et maintenant je veux vivre, pour être avec mes enfants. " Il roule huit milles par jour à vélo, en compagnie de son frère. Ils ont ajouté à la liste des fonctions de leur secrétaire la préparation de jus naturels !
Larry s'investit dans l'enseignement de la méthode Hippocrate dans les écoles, conscient que tout changement passe par la jeunesse.

PAUL DROUIN

Il y a onze ans, en pratique holistique depuis quelques années, comme médecin, acupuncteur et homéopathe, un séjour à l'Institut Hippocrate devait approfondir ma recherche et ma vision de la santé en lui donnant une direction nouvelle : l'alimentation vivante et la microscopie sanguine devinrent par la suite les piliers de mon travail clinique et l'inspiration de la fondation de l'Institut Bradford du Canada.

Au début de ce nouveau millénaire, je partage avec vous tous la joie de me joindre comme praticien de la santé à Brian et Anna-Maria Clement et l'équipe de l'Institut de Santé Hippocrate. C'est avec enthousiaste que je vous souhaite de vivre en l'an 2000 une expérience de santé globale la plus guérissante qui soit.

 

VOTRE CONTACT AU QUÉBEC : MONICA PÉLOQUIN (514) 288-0449